Pauvre péon, infortuné
Parmi les buissons, amarré
A la non-existence, à l'ombre
des prairies sauvages...
Les douleurs de mon peuple
m'ont transpercé, elles s'aggrippent à moi,
barbelés de mon âme.
Elles me crispent le coeur :
je suis sorti pour crier par les chemins ...
Pablo NERUDA, Le chant général (1954 pour la trad. fçse par Alice Ahrweller)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Vos commentaires et/ou critiques seront les bienvenus dès lors qu'ils n'enfreindront pas les règles de la courtoisie ...