Si tu es le rêveur, je suis ton rêve ;
mais si tu veux veiller, c'est bien moi ton vouloir.
De toutes les splendeurs je me fais éclatant,
et me polis comme un silence plein d'étoiles
sur la cité merveilleuse du temps.
Rainer Maria RILKE, Livre d'Heures. 1899-1906
(Traduction Jean Chuzeville)
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